Guide d'autodéfense numérique

Il s'agit tout simplement pour un adversaire qui en a les moyens, par exemple la police ou la justice, d'aller là où se trouve l'ordinateur auquel il s'intéresse. L'adversaire peut alors s'emparer de la machine, ou copier les données qu'elle abrite. Il pourra ensuite étudier toutes les traces qui ont été laissées dessus par les personnes qui s'y sont connectées... du moins si son disque dur n'est pas chiffré.

Au moins quatorze serveurs ont été saisis par la justice en Europe entre 1995 et 20071. Ainsi en 2007, un serveur de Greenpeace Belgique a été emmené par la police belge suite à une plainte pour « association de malfaiteurs » d'une compagnie d'électricité belge2 contre laquelle l'organisation écologiste avait appelé à manifester.